Barrès : l’imposture éolienne : la preuve par l’exemple
Posté : jeu. 7 janv. 2016 15:44
À l’heure où s’ouvre une conférence censée prendre des mesures pour lutter contre le changement climatique, il est bon de dévoiler les impostures.
Les forêts sont, avec les océans, les principaux « puits de carbone ». Une forêt exploitée absorbe le gaz carbonique (CO2), principal gaz à effet de serre. Il convient donc de les préserver et même de les développer. La forêt du Barrès est le plus écrin de Saint Vincent de Barrès. Dans cette forêt, sur le territoire commun de Cruas et de St Vincent, EDF EN projette d’implanter 14 éoliennes. Ce projet est révélateur de l’imposture que représente cette technologie.
Il est déjà mensonger de prétendre que cette énergie est gratuite quand elle est subventionnée. Mensonger de prétendre qu’elle est écologique quand on injecte pour toujours des centaines de mètres cubes de béton dans le sol pour chaque mât et que plusieurs kilos de terres rares, dont l’exploitation est écologiquement désastreuse, se trouvent dans leur nacelle. - -Mensonger de prétendre qu’elles peuvent être une alternative au nucléaire quand les spécialistes estiment qu’au plus trente pour cent de l’électricité peut être produite par les aérogénérateurs sur un réseau. Mensonger de prétendre qu’en France ils diminueraient l’émission de gaz à effet de serre puisque 90 % de la production n’en rejette pas. (80% de nucléaire et 10% d’hydraulique).
Mais vouloir implanter ces machines dans la forêt du Barrès manifeste de manière éclatante l’imposture écologique qu’elles représentent. Pour ce faire, on va déboiser des hectares ; imperméabiliser les sols à proximité de zones humides sans que personne ne sache l’impact que cela aura sur celles-ci ; détruire des plantes protégées ; mettre en danger des espèces protégées (rapaces, chauves-souris, oiseaux migrateurs, batraciens) qui vivent dans cette zone. Qui peut prétendre que l’environnement en sortira gagnant ? Cette forêt a déjà été abîmée dans le passé. Deux lignes à très haute tension y forment deux longues saignées. Va-t-on encore l’amputer d’un morceau, puis d’un autre, jusqu’à sa disparition totale ?
Risquons un jeu de mots : l’éolien est l’arbre qui cache la forêt. Transformer une forêt en zone industrielle, c’est considérer que c’est un espace inutile, non productif, au mieux un espace de loisir. Pourtant, le bois est la première des énergies renouvelables. Le chauffage au bois a sans doute le bilan carbone le plus bas de toutes les énergies. La construction de bâtiments en bois (charpentes, ossatures bois, etc.) stocke le CO2 pour des décennies. Préserver les forêts, pas seulement par souci de l’environnement mais aussi pour en exploiter le bois, est la façon la plus simple et la plus efficace de préserver le climat. C’est, de plus, une activité qui génère de l’emploi. La France a, en Europe, la plus grande surface forestière. Elle serait bien inspirée d’en développer l’exploitation au lieu d’investir dans des moulins à vent ruineux, laids, bruyants et surtout inefficaces.
Les forêts sont, avec les océans, les principaux « puits de carbone ». Une forêt exploitée absorbe le gaz carbonique (CO2), principal gaz à effet de serre. Il convient donc de les préserver et même de les développer. La forêt du Barrès est le plus écrin de Saint Vincent de Barrès. Dans cette forêt, sur le territoire commun de Cruas et de St Vincent, EDF EN projette d’implanter 14 éoliennes. Ce projet est révélateur de l’imposture que représente cette technologie.
Il est déjà mensonger de prétendre que cette énergie est gratuite quand elle est subventionnée. Mensonger de prétendre qu’elle est écologique quand on injecte pour toujours des centaines de mètres cubes de béton dans le sol pour chaque mât et que plusieurs kilos de terres rares, dont l’exploitation est écologiquement désastreuse, se trouvent dans leur nacelle. - -Mensonger de prétendre qu’elles peuvent être une alternative au nucléaire quand les spécialistes estiment qu’au plus trente pour cent de l’électricité peut être produite par les aérogénérateurs sur un réseau. Mensonger de prétendre qu’en France ils diminueraient l’émission de gaz à effet de serre puisque 90 % de la production n’en rejette pas. (80% de nucléaire et 10% d’hydraulique).
Mais vouloir implanter ces machines dans la forêt du Barrès manifeste de manière éclatante l’imposture écologique qu’elles représentent. Pour ce faire, on va déboiser des hectares ; imperméabiliser les sols à proximité de zones humides sans que personne ne sache l’impact que cela aura sur celles-ci ; détruire des plantes protégées ; mettre en danger des espèces protégées (rapaces, chauves-souris, oiseaux migrateurs, batraciens) qui vivent dans cette zone. Qui peut prétendre que l’environnement en sortira gagnant ? Cette forêt a déjà été abîmée dans le passé. Deux lignes à très haute tension y forment deux longues saignées. Va-t-on encore l’amputer d’un morceau, puis d’un autre, jusqu’à sa disparition totale ?
Risquons un jeu de mots : l’éolien est l’arbre qui cache la forêt. Transformer une forêt en zone industrielle, c’est considérer que c’est un espace inutile, non productif, au mieux un espace de loisir. Pourtant, le bois est la première des énergies renouvelables. Le chauffage au bois a sans doute le bilan carbone le plus bas de toutes les énergies. La construction de bâtiments en bois (charpentes, ossatures bois, etc.) stocke le CO2 pour des décennies. Préserver les forêts, pas seulement par souci de l’environnement mais aussi pour en exploiter le bois, est la façon la plus simple et la plus efficace de préserver le climat. C’est, de plus, une activité qui génère de l’emploi. La France a, en Europe, la plus grande surface forestière. Elle serait bien inspirée d’en développer l’exploitation au lieu d’investir dans des moulins à vent ruineux, laids, bruyants et surtout inefficaces.
